Depuis 2001, La Troupadour s'évertue à mettre en avant son fameux "P" qui la distingue des troubadours et autres saltimbanques. Pourtant les racines sont bien là. Dans les rues, sur les marchés, c'est par la jongle et la musique que La Troupadour commence à sévir, avec Ramdam sur Macadam. Puis elle investit les places des villes en ajoutant de la danse et des mots, avec Des Ronds dans l'Eau. Pour contrer un rude hiver, elle se réfugie alors dans de sombres tavernes pour égayer les voyageurs d'un soir. Elle y conte les malheurs d'un chevalier Navré, dans Un Conte Normaux. Ce n'est que par la suite, que, foutrement moderne, La Troupadour découvre la radio, les musiques lointaines et les danses collectives. Elle leur fait alors honneur dans La Troupadour en Bestacle !
Depuis 2008, débarrassée de toute contrainte électrique, La Troupadour sévit dans son plus simple apparat. Elle laisse les chansons chantées au profit des musiques musicales souvent issues de sa propre imagination ou puisée dans un répertoire venant des contrées loingtaines encore plus à l'est de l'est de la France. Elle manipule les foules avec son baloche endiablé et fait sauter tout en rond ou tout en ligne toutes les générations.



